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I've just finished my interpreter training and am wondering how and where to start. I keep hearing that volunteering for NGOs is a good way get a foot in the door, but I'm just not sure where to start looking. I've been given the names of several websites that list requests for volunteers, but there seems to be a lot of translation jobs on them but nothing in the way of interpreting.

Does anyone who has done this have any names of NGOs who regularly require volunteer interpreters, or at least any advice on where to start looking?

I am currently based in Spain.

asked 17 Sep '13, 18:35

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Alice
19114

edited 17 Sep '13, 19:06

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Nacho ♦
73381532

1

Thanks for all the answers so far, it's very useful and interesting to hear different points of view.

(22 Sep '13, 17:58) Alice

I beg to differ on a number of points.

In my opinion, volunteering is a great way to make a debut in the interpreting world, as you will make dozens of colleagues (and not just friends) who may end up passing on assignments to you. I graduated a little over a year ago and since then, I got most of my interpreting contracts from colleagues I'd met through volunteering gigs. I would even go as far as saying that there is a good deal of solidarity in this milieu: volunteer interpreters are usually laid-back and chill, some of them keep working for free even though their career spans over one or two decades, and if you do well in the booth they won't hesitate to call you when they need a boothmate. On the other hand, if you happen to be opportunistic and obnoxious, there's a chance they'll shun you, no matter how you fare in the booth.

To get a bit more specific, here are some NGOs that regularly need volunteer interpreters:

-European Coordination Via Campesina: they have quarterly meetings in Brussels and also hold side conferences in different locations across Europe. Languages: FR, EN, ES.

-La Via Campesina: ditto. They hold a massive conference every 4-5 years (last one was in June) and have other meetings in America, Africa, Asia, etc. Just like the ECVC, the major problem with being on their list is that they regularly need documents to be translated, and when everyone starts replying to the entire list it gets pretty annoying.

-Emmaüs Europe/International: they have meetings in Paris and other places. Usually FR, EN, ES.

-Babels: they're in charge of the World Social Forum and European Social Forum. Even though the WSF is only held every other year (I don't know about the ESF), it's worth being on their list as the WSF is a fantastic opportunity to meet dozens of colleagues in one go.

Then there's the likes of Amnesty International or Oxfam, but working pro bono for them is a tad more controversial, seeing as they're considered to be rich enough to pay interpreters.

My two cents, hope this helps!

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answered 21 Sep '13, 16:33

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Adrien
212

Nos deux propos se rejoignent en grande partie finalement.

Quelqu'un dont la démarche initiale est "I am wondering how and where to start. I keep hearing that volunteering for NGOs is a good way" ne (me) semble pas correspondre à la description que tu fais du/de la collègue animée par l'esprit et présentant les traits nécessaires pour profiter du petit tremplin professionnel qu'offrent les seniors (qui restent en minorité et qui n'ont pas non plus des tonnes de boulot à refiler).

Ton témoignage montre qu'il est possible de tirer de chouettes choses sur le plan professionnel des bénévolats, cependant ton cas me semble anecdotique (mon expérience empirique est limitée, corrige moi si je me trompe) : Je dirais que moins de 10% des jeunes qui ont fait un bénévolat de grande ampleur en ont tiré quelque chose de palpable professionnellement. Peut-être parce que les motivations n'étaient pas les bonnes, peut-être parce qu'ils n'ont pas les bonnes langues ou pas le bon niveau, peut-être parce qu'il n'y a qu'une quantité limitée de gâteau à partager, qu'importe.

Quoi qu'il en soit, l'approche consistant à dire qu'on va faire du bénévolat parce qu'on débute me semble casse gueule ab initio.

(22 Sep '13, 05:17) Gáspár ♦

C'est avant tout un vivier de jeunes peu ou pas expérimentés qui y vont en masse pour les mêmes raisons : a) Avoir un pied dans la profession ; b) gagner de l'expérience de terrain et c) rencontrer des gens. Alors oui, on rencontre des copains (je dis bien copains, pas collègues) qui ont les mêmes ambitions professionnelles. On gagne un peu d'expérience, mais pas nécessairement la bonne. Le client est jouasse parce qu'on a presté gratuitement, quand bien même la qualité est médiocre. L'ensemble des feedbacks reçus ne sera pas forcément en phase avec les attentes du vrai marché libre. L'inexpérience des collègues n'aidera pas non plus à y voir clair sur la qualité du travail qu'on a livré. Quant à avoir un pied dans la profession, certains stagnent pendant des années à faire des bénévolats parce qu'ils n'arrivent pas à se vendre ailleurs. Peut-être l'énergie est-elle alors mal investie.

Le bénévolat qui ouvre les portes du marché privé est à mes yeux une illusion. D'une part, parce que les combinaisons très demandée en bénévolat ne sont pas les mêmes que celles sur le marché privé. D'autre part, parce qu'en bénévolat certains offrent un retour qui est absolument insuffisant (/inexistant) pour le marché privé. Les rares personnes qui ont pu tirer profit d'un bénévolat ne le doivent pas à leur activité non-lucrative, mais à leur talent. Le bénévolat a peut-être aidé à ce qu'ils soient plus rapidement repérés et connus par d'autres, mais les qualités requises étaient au rendez-vous bien avant.

Aussi, les conditions de travail sont souvent éloignées de ce qu'on nous enseigne en école (ou de ce qu'on aurait dû nous enseigner). Si on ne connaît pas les règles à la perfection, on risque de prendre un mauvais pli, voire de dire oui à des choses inacceptables, même en bénévolat. Ce matin par exemple, on me parle d'une ONG, Oxfam, qui fait venir des interprètes de l'étranger sans prendre en charge leur hébergement... et je ne suis que moyennement surpris de voir que certains osent accepter, pour le plaisir d'allumer leur micro et dans l'espoir d'en tirer quelque chose pour leur avenir.

  • Comment trouver (malgré tout) des ONG ?

Comme sur le marché privé. Rechercher les clients potentiels dans ta région. Entrer en contact avec des jeunes collègues de ta région. Faire marcher le bouche à oreille. Rechercher les clients basés à l'étranger mais que ta combinaison linguistique peut intéresser. Une fois que ce sera fait, ce sont les ONG ou les collègues qui te contacteront.

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answered 18 Sep '13, 06:28

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Gáspár ♦
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edited 14 Oct '13, 11:31

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question asked: 17 Sep '13, 18:35

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last updated: 14 Oct '13, 11:31

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